Adil Bénafitou s’offre, avec panache, le trophée Pescalune.
Pasteur saison, Guépard finale.
Gradins quasiment pleins pour cette finale Pescalune pour laquelle le duel Bénafitou- Allouani a bien relevé le niveau.
En piste huit raseteurs : Allouani, Jourdan, Jockin, Outarka, Bénafitou, Ouffe, Four, Mebarek et cinq tourneurs.
La lutte pour la victoire entre Bénafitou et Allouani a permis de voir sur certain taureaux de belles actions, la plus belle étant l’énorme coup de barrière de Guépard sur Allouani.
Pour ce qui et des taureaux, un excellent Guépard, prix de la finale, Pasteur un peu en-dessous de sa valeur et pour finir Sparagus trop fort pour cette place de septième.
Remise des prix en piste sous la baguette du président Valentin.
Figaret (Le Ternen)
Durant 6 minutes, il tourne rendant le travail difficile. Puis, il se calme, s’arrête même et alors ce sont les hommes qui ne suivent plus, Allouani mis à part. Il rentre ses ficelles en musique.
Petit Lou (Chaballier)
Très réactif, il appuie ses répliques y compris sur les séries qu’il honore parfaitement. Aux ficelles, certes quelques fautes de placement, mais il attend le travail. Les temps morts vont dévaluer sa prestation même si le final sera plus relevé. Rentre une ficelle, 2 Carmen plus rentrée.
Marcellin (Rouquette)
Même si on l’a connu plus mordant, il n’aura pas de mal à contenir les rares assauts des blancs. Deux finitions sur Allouani et Jourdan lui valent autant de fois Carmen. Il rentre ses ficelles en musique.
Pasteur (Fabre-Mailhan)
Dès sa sortie, il se place à la barrière et attend le combat. Le mauvais travail des tourneurs, rappelés à l’ordre par le président, n’est pas étranger à une réserve inhabituelle. Allouani et Bénafitou lui permettront tout de même de se mettre en valeur. Il garde ses rubans jusqu’à la 13eme et rentre donc ses ficelles. 3 Carmen plus rentrée.
Pesquié (Saumade)
Il utilise bien la piste avec moins de fautes de placement que d’habitude. Il nous fera encore profiter de ses qualités de finisseur, même si ce n’est plus comme avant. Son coup de tête fait tourner la montre et il rentre ses ficelles. 4 Carmen plus rentrée.
Guépard (Cuillé)
Il se déplace, les hommes hésitent et S. Allouani le cite lui donnant toutes ses chances. Suivra un énorme coup de barrière où le taureau se dressant va cueillir Allouani très haut et fort heureusement, seul le pantalon explosera.
Rapide et anticipatif, sa mobilité complique les choses et A. Bénafitou frôlera le pire à deux reprises. Intraitable, en véritable conquérant il est le maitre. Il rentre un gland et avec ses 4 Carmen, il a droit à une véritable ovation.
Sparagus (Janin)
Alors que les jeux sont faits et que les hommes sont fatigués, sa rapidité et ses anticipations en ont fait un mauvais septième car trop compliqué. Il aurait du sortir, malgré son âge, avant.
Jourdan, Allouani et surtout Bénafitou lui permettront tout de même de confirmer qu’il sera à revoir avec intérêt en 2010 en plein rendement. Rentre ses ficelles, 1 Carmen plus retour.
Courrejau
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